Il y a quelques semaines, j’ai eu l’opportunité de partir dans les Alpes suisses pour réaliser mon premier trek, de refuge en refuge. A cheval sur les cantons de Vaud, Berne et Valais, le tour du massif des Diablerets est une magnifique boucle de 55 kilomètres traversant des paysages très variés et qui présentent l’avantage d’être peu fréquentés, pour ne pas dire déserts. Pendant ces 4 jours, j’ai randonné avec Grégory du site I-Trekkings dans des décors époustouflants qui nous ont offert un condensé des beautés de la Suisse.

 

Tour du massif des Diablerets – Jour 1 | Diablerets à Solalex

 

   16,4kms      6h      +1257m / -975m 

Les choses sérieuses commencent aujourd’hui, c’est parti pour 4 jours de trek autour du massif des Diablerets ! Après avoir avalé un copieux petit-déjeuner, nous quittons l’hôtel puis le village des Diablerets (1200 m) sous un soleil radieux. Nous prenons la direction du col de la Croix et des Pyramides de Gypse, la première étape du jour. Tandis que nous progressons dans la forêt, il me faut un petit temps d’adaptation pour m’habituer à mon nouveau compagnon de voyage : le sac de 8 kilos que je porte sur le dos. Grégory m’explique que je vais m’y faire même si le premier jour est toujours le plus difficile… Le sentier n’est pas tout à fait sauvage puisque nous ne sommes pas loin de la route qui mène au col mais quel bonheur de marcher dans les sous-bois ombragés, abondamment fleuris en ce mois de juillet.

 

Deux heures plus tard, nous quittons la forêt et atteignons le col de la Croix (1776 m), avant de faire un léger détour sur l’itinéraire officiel du tour du massif des Diablerets. L’idée est de débusquer les Pyramides de Gypse, une curiosité naturelle unique dont le nom m’évoque les Pyramides de Terre de Renon, dans les Dolomites. Il ne s’agit pas de cheminées de fée mais de structures karstiques érodées par la pluie et le vent. Elles sont réparties sur différents endroits autour du col de la Croix, mais faute de temps nous nous sommes contentés d’explorer le secteur niché derrière la buvette du col de la Croix. L’accès aux pyramides n’est pas sécurisé, il faut être prudents mais le panorama sur les Diablerets et le col du Pillon est à couper le souffle.

 

 

Il fait de plus en plus chaud lorsque nous reprenons notre route et passons devant l’alpage du col de la Croix, un des 130 chalets où est produit l’Etivaz (prononcez é-ti-va), un fromage à pâte dure né dans les Alpes vaudoises il y a plus de 800 ans. A la tête de l’exploitation familiale, Pascal Jourdain nous invite à assister à l’une des étapes de fabrication de ce fromage AOP. Tout en retournant les meules de 30 kgs, il nous explique que l’Etivaz fait l’objet de contrôles stricts pour maintenir un haut niveau de qualité. Seules 70 familles produisent ce fromage dans des alpages situés entre 1000 et 2000 mètres d’altitude. On aimerait bien ramener un peu d’Etivaz mais vu la chaleur qu’il fait, je ne préfère pas imaginer dans quel état se trouvera le fromage à l’issue de ces 4 jours de trek…

 

 

Visite de l’Alpage du Col de la Croix Informations pratiques
📍 Adresse : Alpage du Col de la Croix Famille Mottier & Jourdain, Col de la Croix, 1884 Villars-sur-Ollon – CH
📱 Téléphone :  +41 (0)24 498 11 78
🍴 Se restaurer : petit-déjeuner servi tous les matins : 15 CHF (à réserver la veille au plus tard). Possibilité d’acheter des produits locaux (saucissons, fromages, beurre, yaourts, biscuits, vins…)
🚗 Y venir : en voiture ou en transports en commun avec le bus Villars-Diablerets (gratuit avec la Free Access Card)

 

Après cet arrêt imprévu mais fort intéressant, nous poursuivons notre chemin dans un paysage vallonné composé de forêts et de pâturages. Au fur et à mesure de notre avancée, nous distinguons maintenant le massif des Diablerets en partie. Nous traversons ensuite la réserve naturelle de Taveyanne (1647 m) pour arriver au hameau du même nom où se tient la fête de la Mi-été tous les premiers dimanches du mois d’août (chants traditionnels, danses folkloriques…).

 

 

Nous profitons de cette petite pause pour admirer l’architecture des chalets traditionnels dont les murs sont recouverts de madrier, avant de monter en direction de la télécabine des Chaux (1754 m). De là, on aperçoit au loin les Dents du Midi. La chaleur commence à être accablante et pour ne rien arranger les taons sont de sortie. Heureusement, en descendant vers Solalex (1465 m), on respire un peu plus car le sentier en balcon n’est que partiellement exposé au soleil. Nous arrivons au Refuge de Solalex en fin d’après-midi. Le cadre est splendide puisque nous sommes cernés par plusieurs montagnes dont le Miroir d’Argentine, une paroi rocheuse prisée des férus d’escalade. Le lieu révèle ses plus belles couleurs au coucher du soleil, quel spectacle !

 

 

 

 

Le refuge de Solalex

🏨 Niché au pied du Miroir d’Argentine, le refuge de Solalex a été mon hébergement coup de coeur lors de ce trek de 4 jours. Il est constitué d’un restaurant chaleureux à la décoration montagnarde et de deux dortoirs pouvant recevoir 20 personnes au total, ainsi que d’une chambre privative. Le soir, nous avons mangé des plats typiquement suisses, on s’est vraiment régalés. En plus, le personnel est adorable et aux petits soins. Mention spéciale pour le petit-déjeuner varié et consistant.

💵 Tarif : 25CHF pour la nuit en dortoir (douche incluse), petit-déjeuner à 13CHF.

💻 Site internet : Refuge de Solalex

 

 

Tour du massif des Diablerets – Jour 2 | Solalex à Derborence

 

   7kms      4h      +595m / -596m 

 

Aujourd’hui, le temps est toujours au beau fixe. Nous quittons le refuge de Solalex aux alentours de 9 heures et mettons le cap à l’est en direction du lac de Derborence, la deuxième étape du trek. Bien caché derrière le Miroir d’Argentine, le soleil fini par s’élever dans le ciel et nous accompagner dans la montée qui mène au plateau d’Anzeinde (1876 m), le plus grand pâturage du canton de Vaud. Une heure et 400 mètres de dénivelé plus tard, nous voici donc rendus à Anzeindaz, où deux refuges ont été construits pour accueillir les randonneurs du tour du massif des Diablerets et du tour des Muverans. Le sentier nous amène à traverser un petit pont avant de nous conduire au pied du massif des Diablerets. Sur les rochers qui longent le massif, on peut observer des fossiles d’animaux marins vieux de 140 millions d’années, période à laquelle la zone était recouverte d’eau.

 

 

 

 

Nous poursuivons notre chemin en pente douce, vers le Pas de Cheville (2038 m), un col qui marque la frontière entre le canton de Vaud et le canton du Valais depuis 1550. Si la veille nous n’avions croisé personne ou presque sur notre trajet, il nous arrive de voir de temps à autres des marcheurs. La plupart d’entre eux sont équipés d’un petit sac à dos et font une simple randonnée à la journée entre Derborence et Solalex.

A partir du Pas de la Cheville, la descente jusqu’au refuge de Derborence est ininterrompue, aboutissant à un dénivelé négatif de presque 600 mètres. La première partie est constituée de lacets assez raides qui zigzaguent le long de la Chevillance, un cours d’eau qui se jette dans le lac de Derborence. La seconde portion du parcours est moins pentue, et ce n’est pas pour déplaire à mes genoux. La flore est ici bien différente de celle de ce matin et la végétation se fait plus dense. La météo se fait changeante elle aussi et pour la première fois depuis le début du trek, de gros nuages apparaissent dans le ciel. Espérons que l’on échappe aux gouttes avant d’arriver au refuge…

 

 

 

 

Après une pause casse-croûte à l’ombre d’un mélèze, nous longeons quelques chalets puis traversons la forêt qui débouche enfin sur le lac de Derborence (1468 m), le plus jeune lac naturel d’Europe, né des éboulements successifs du massif des Diablerets en 1714 et 1749. Ces événements tragiques ont inspiré l’écrivain vaudois Charles-Ferdinand Ramuz, auteur en 1934 du roman Derborence. C’est au cours du dîner que l’orage fini par éclater, anéantissant par la même occasion nos chances de capturer le coucher du soleil sur le lac…

 

 

Le refuge du Lac de Derborence
🏨 Accessible par la route, le refuge est idéalement situé face au lac de Derborence. On peut d’ailleurs voir le lac depuis les dortoirs, il y a pire comme vue au réveil ! L’établissement dispose de 4 dortoirs pouvant accueillir 36 personnes et de sanitaires tout équipés. Le soir venu, le restaurant avec terrasse propose un menu spécial randonneurs. Le petit-déjeuner était là aussi consistant, de quoi partir du bon pied pour attaquer une nouvelle journée de randonnée.
💵 Tarif : 68CHF en demi-pension. Douche 4CHF.
💻 Site internet : Refuge du Lac

 

 

Tour du massif des Diablerets – Jour 3 | Derborence à Prarochet

 

 

   6,9kms      7h      +1267m / -220m 

 

La pluie a cessé ce matin mais les nuages n’ont pas disparu et l’atmosphère est chargée en humidité. C’est donc vêtus de nos polaires que l’on entame cette troisième journée de marche qui s’annonce assez sportive. Le dénivelé cumulé de cette étape entre le lac de Derborence et la cabane de Prarochet avoisine les 1300 mètres, dont une partie nous fera gravir un étroit couloir équipé de mains courantes et d’échelles. Mais on n’en est pas encore là. Pour le moment, nous progressons dans la forêt embrumée où le lichen et les pommes de pains sont encore imbibés des gouttes tombées jusque tard dans la nuit… En chemin, nous rencontrons des salamandres noires (ou salamandres alpestres), une espèce vivant exclusivement en milieu montagneux.

 

 

 

On serait bien restés plus longtemps à faire des photos dans cet univers enchanteur mais le ciel est toujours aussi menaçant. Grégory m’avertit que la météo ne va pas aller en s’arrangeant, alors on accélère le pas pour arriver au plus tôt à Prarochet. Petit à petit, la brume que l’on avait quittée ce matin remonte à une allure folle et finit par nous encercler. Le spectacle des nuages dansant au-dessus de la vallée est tout bonnement fascinant. Cependant, l’heure n’est pas à la flânerie mais à la prudence car à certains moments, je n’arrive plus à trouver Grégory du regard alors qu’il est à moins de 10 mètres de moi.

 

 

Nous parvenons enfin au pied du Poteu des Etales (1960 m), le fameux passage délicat. En voyant cet étroit couloir, je me dis que progresser dans ce dédale de gros rochers va plus s’apparenter à une session d’escalade qu’à de la randonnée. La plaque commémorative accrochée au flanc droit de la roche, en hommage à un homme mort ici n’a rien de rassurant… Les mains courantes et les cordes fixées sur les gros cailloux facilitent la progression et j’en profite même pour admirer le panorama époustouflant. De loin, on arrive à voir le Pas de cheville franchi la veille. Nous allons avoir besoin de nos deux mains pour « grimper » sur la deuxième portion au moyen des cordes, alors on accroche les bâtons à nos sacs à dos. Je ne souffre pas du vertige, la dernière partie sur les échelles est donc une simple formalité, mais je me dis que les personnes ayant peur du vide auront quelques difficultés à franchir le Poteu.

 

Crédit photo : Grégory ROHART / I-Trekkings.net

 

Une fois les échelles passées, nous entrons dans une autre vallée aux paysages embrumés. Quand Grégory aperçoit plusieurs marmottons jouant le long du sentier, on pose les sacs pour s’en approcher à pas de velours afin de les photographier. Malheureusement, la pluie se met à tomber à ce moment-là, il ne nous reste plus qu’à nous équiper de nos vestes de pluie et à recouvrir les sacs à dos de leur housse de protection. Quelques mètres plus loin, on quitte le sentier classique pour s’enfoncer dans un univers minéral et herbeux. Les nuages semblent fixés aux rochers et j’ai comme l’impression d’avoir atterri dans la lande écossaise. A mesure que nous progressons, nous voyons quelques edelweiss rabougries ainsi qu’un groupe de chamois sur la barre rocheuse nous faisant face mais ils sont très loin, alors pour les photos c’est rapé. Il pleut de plus en plus et bientôt la montée se fait plus raide. En raison de la pluie et de la fatigue, la grimpette dans le pierrier devient compliquée et j’ai vraiment hâte de pouvoir me mettre à l’abri dans le refuge !

 

 

Nous arrivons finalement sur le dernier tronçon de la journée quand la pluie cesse : les lapiaz de Tsanfleuron. L’ambiance lunaire de ce paysage parsemé de névés et semblant s’étendre à perte de vue est radicalement différent de ceux rencontrés jusqu’à présent. Décidément ce trek nous réserve bien des surprises ! Il nous faut moins d’une trentaine de minutes pour atteindre la cabane de Prarochet (2556 m). Sans les nuages, nous aurions sans doute pu admirer les 10 sommets de plus de 4000 mètres qui entoure Prarochet, dont le fameux Cervin.

 

 

 

 

 

La cabane de Prarochet
🏨 Localisée au pied du glacier de Tsanfleuron, la cabane de Prarochet est un « vrai » refuge de montagne au sens où on l’entend en France. La cabane est approvisionnée une fois par mois par hélicoptère et le confort y est sommaire. Néanmoins, les gardiennes du refuge font tout pour nous mettre à l’aise et lors de notre venue, on a eu la chance d’avoir un dortoir pour nous tout seuls étant donné que seules 4 personnes passaient la nuit ici.
💻 Site internet : Prarochet

 

 

 

 

Tour du massif des Diablerets – Jour 4 | Prarochet aux Diablerets

 

   7,6kms      4h      +110m / -626m 

 

L’étape d’aujourd’hui marque la fin de nos 4 jours de trek et elle promet d’être moins longue que prévue. Nous avons en effet appris la veille que le sentier entre le col du Sanetsch et le village de Gsteig est fermé en raison d’un éboulement, ce qui nous obligera à emprunter la télécabine à la place. Après un petit-déjeuner léger, nous quittons Prarochet à 8h15 sous un ciel incertain. Il ne pleut pas certes, mais à 2556 mètres d’altitude les températures plutôt basses nous incitent à revêtir nos doudounes. Au moins, on ne les aura pas emmenées pour rien !

Le décor dans lequel nous évoluons ce matin est impressionnant : nous marchons toujours sur le lapiaz de Tsanfleuron, le plus grand site de lapiaz glacio-karstiques de Suisse. Cette immense étendue rocheuse se trouvait auparavant sous le glacier de Tsanfleuron (ou Glacier 3000) et au fil des millénaires, le temps et l’écoulement de l’eau ont laissé place à ce paysage karstique désolé. A mesure que l’on descend vers le col du Sanetsch, le brouillard se lève peu à peu et le soleil joue à cache-cache, dévoilant les moraines créées par le repli du glacier jusqu’en 1850. Le panorama m’évoque l’Islande et le Groenland, pourtant on est bien en Suisse, à moins de deux heures de la frontière française.

 

massif-diablerets

 

 

 

Quelques centaines de mètres plus bas, les lapiaz sont à présents couverts d’herbe et de fleurs, mais les dépressions dans la roche se font plus nombreuses et resserrées, comme autant de cicatrices laissées par le glacier. Cet environnement est le terrain de jeu parfait pour certaines marmottes qui ont élu domicile dans les trous situés au pied des lapiaz. La météo continue de faire des siennes et les nuages qui tutoient toujours les sommets en contre-bas ressemblent désormais à des colonnes d’eau jaillissant d’un geyser.

 

 

 

Le chemin se poursuit en pente douce jusqu’au col du Sanetsch (2242 m), où les randonneurs à la journée peuvent garer leur véhicule pour rejoindre le glacier de Tsanfleuron ou la cabane de Prarochet. Nous longeons la route en lacets menant au lac du Sanetsch (ou lac du Sénin) lorsque notre regard est attiré par une famille de marmottes jouant près d’un terrier. Elles ne sont pas trop farouches, alors on s’en approche doucement pour les prendre en photo. Quel bonheur de voir ces adorables bêtes d’aussi près ! La dernière fois, j’avais pu en observer dans le parc national de la Vanoise mais je n’avais jamais vu une mère et ses bébés, que d’émotions…

 

 

 

 

Nous voilà parvenus au lac du Sanetsch (2042 m), un lac artificiel issu de la construction du barrage hydroélectrique dans les années 60, et point de départ de la télécabine menant à Gsteig (1184 m). S’il n’y avait pas eu les éboulis sur cette portion, nous aurions descendu les 900 mètres de dénivelé en 2 heures mais avec la télécabine, il nous faut seulement 10 minutes (le trajet coûte 15CHF et est à régler à l’arrivée). Une fois à Gsteig, nous prenons la décision de rentrer aux Diablerets par le Bus Postal en provenance de Gstaad (le ticket est à 8,20CHF), sans quoi il n’aurait fallu près de 4 heures pour rallier notre point de départ.

 

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Informations pratiques

Venir aux Diablerets

 

Pour rejoindre les Diablerets depuis la France, il existe trois options :

  • en train : TGV Lyria entre Paris Gare de Lyon et Genève ou Lausanne, à partir de 58€ l’aller-retour. Il faut ensuite prendre un train InterRegio pour Aigle puis le train à crémaillère ASD Aigle – Le Sépey – Les Diablerets.
  • en avion : l’aéroport de Genève est à 1h30 de route des Diablerets, celui de Bern à 2h, ceux de Zurich et Bâle-Muhlouse à 2h30.
  • en voiture : comptez 6h20 de route depuis Paris

 

Où dormir aux Diablerets ?

 

Avant le départ pour ces 4 jours de randonnée et à mon retour du trek, j’ai pu tester deux hébergements que je vous recommande chaudement :

  • l’Hôtel des Lilas : un petit hôtel familial à l’architecture traditionnelle datant de 1891 et situé à 5 minutes à pied de la gare. Il y a 10 chambres seulement, toutes décorées avec goût dans le plus pur style montagnard. Les chambres avec balcon donnent toutes sur le glacier des Diablerets. Je n’y ai pas dîné mais en revanche j’ai pu profiter du petit-déjeuner buffet très copieux et de qualité inclus dans le prix de la chambre.
  • l’Auberge de la Poste : un grand chalet de montagne âgé de plus de 200 ans, situé dans la rue principale des Diablerets et qui fait aussi restaurant. L’atmosphère est chaleureuse et les chambres cosy, tout en étant très calmes. Nous avons mangé là le dernier soir et tout était très bon, notamment le dessert fait maison. Le petit-déjeuner servi était généreux et le personnel aux petits soins. Une excellente adresse aux Diablerets !

 

 

Préparer le tour du massif des Diablerets

 

Pour réaliser ce trek, il n’est pas obligatoire de débuter aux Diablerets. Il est en effet possible de commencer à Solalex, à Derborence ou à Gsteig, trois endroits desservis par la route. Cependant, si vous venez en train, la meilleure option consiste à partir du village des Diablerets.

Nous avons mis 4 jours pour effectuer le tour du massif mais suivant votre condition physique, il est possible de réaliser ce trek en 3 à 5 jours. La randonnée est considérée comme facile par certains, quand d’autres diront qu’elle est exigeante, surtout au niveau du Poteu des Etales (cotation T4). En tout cas elle ne présente aucune difficulté technique. Choisir ce tour du massif pour un premier trek est tout à fait envisageable si vous êtes capables de marcher plusieurs heures par jour, avec des dénivelés pouvant atteindre les 1000 mètres positifs ou négatifs. Pour moi, la seule contrainte réside dans le fait d’être apte à porter un sac à dos relativement lourd sur plusieurs jours, mais cela n’est pas propre au tour du massif des Diablerets.

Liens et cartes
La page officielle du tour du massif des Diablerets avec le tracé GPS : Villars-Diablerets
La description détaillée de l’itinéraire étape par étape : Camp to Camp
Carte : Les Diablerets par Suisse Rando

 

 


La réalisation de ce projet été rendue possible grâce au soutien de l’office de tourisme des Diablerets, My Switzerland et TGV Lyria.

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